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Nos textes


L'inquiétante étrangeté : de Freud au Mozambique avec la poésie de Mia Couto
Mia Couto, figure singulière de la littérature lusophone, inscrit son œuvre dans l'hybridité propre aux réalités postcoloniales. Né en 1955 à Beira, au Mozambique, d’une famille portugaise, il porte en lui la tension identitaire d’un pays où le passé colonial et les langues multiples – plus de vingt en plus du portugais officiel – tissent un espace de convergences et de fractures. Cette complexité irrigue son écriture, lui conférant une texture où le familier se brouille, où

Amanda
il y a 4 jours3 min de lecture


L’écriture poétique comme convocation à la désistance
Penser la poésie avec la psychanalyse — du moins tel que je m’y suis risquée — ne vise nullement à l’enfermer dans une grille explicative et réductrice. Il s’agit plutôt d’esquisser des paris, d’ouvrir des questions, d’approcher ces zones au-delà du sens. Territoires qui m’aimantent précisément parce qu’ils se dérobent, là où l’indicible trace ses trames de passion. L’écriture poétique convoque un décentrement : privée de réponses claires et satisfaisantes, la pensée convent

Amanda
3 févr.5 min de lecture


Surréalisme et Psychanalyse : un temps fondu
La proximité entre le surréalisme et la psychanalyse n’est pas un secret et s’est manifestée aussi bien dans les arts visuels, avec des peintres comme Magritte et Dalí, que dans les rencontres entre figures historiques telles que Breton et Freud, Dalí et Lacan.

Amanda, Gabriela e Marie
1 sept. 20253 min de lecture


La durée de la souffrance : 10 ans, est-ce plus que 10 jours ?
En réalité, une grande souffrance peut provenir de la tentative d'imposer un délai qui serait le « bon ». Si vous dépassez ce délai et que vous « n'arrivez pas à surmonter » dans le temps attendu, devez-vous vous sentir faible, coupable, dans l'erreur, désajusté pour autant ?

Amanda, Gabriela e Marie
26 août 20253 min de lecture


Van Gogh : de l'absence à la création
Bleu profond pour le ciel, jaune incandescent pour la terre—le repos palpite, la sérénité brûle. La scène repose, mais vibre. Le temps se suspend, mais bat encore. Dans les tons ardents du bleu et du jaune, le manque devient création.Le trait, qui semblait se répéter, ouvre un passage à ce qui échappe à l’artiste : sa présence créative et créatrice.

Amanda
22 août 20252 min de lecture
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